Oui. Le Japon ne restreint pas la propriété immobilière selon la nationalité, le statut de résidence ou le type de visa. Un acquéreur étranger peut acheter un terrain ou un bâtiment en pleine propriété, avec le droit de vendre, louer, hériter ou transmettre le bien.
Il est également possible d’acheter en tant que non-résident. Dans de nombreux cas, la procédure peut être menée à distance au moyen d’une procuration, avec une agence locale agréée et un judicial scrivener coordonnant les étapes requises au Japon.
Des points administratifs doivent toutefois être confirmés avant la finalisation. Selon leur statut et l’objet de l’achat, les non-résidents peuvent devoir déposer une déclaration après acquisition au titre de la loi japonaise sur les changes et le commerce extérieur. Depuis avril 2026, les procédures de déclaration et d’indication de la nationalité sont plus visibles ; Livmo confirme donc l’exigence exacte avec le judicial scrivener avant l’achèvement.
Acheter un bien au Japon ne confère ni visa ni statut de résidence. Le Japon ne propose actuellement aucun visa par investissement immobilier ni « golden visa » ; le projet d’immigration doit donc être examiné séparément de l’achat.
